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"Nous devons garder à l’esprit que cette loi [de spoliation des biens de l'Eglise en 1905, NDLR], fruit d’un long processus engagé dès la Révolution, garantit depuis plus de 110 ans un équilibre entre les pouvoirs publics et l’Église qui vivent ainsi en bonne intelligence. Toute décision qui la remet en cause pourrait être lourde de conséquences…".


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Ouverture de la cause de béatification de Madame Elisabeth de France

Ce jeudi 30 novembre, le site officiel de l'archidiocèse de Paris publie le décret d'ouverture du procès canonique en vue de la béatification de Madame Elisabeth de France :






Maison de la Reine

Margarita junto a Pilar de Borbón y Pina Sánchez Errazuriz en la presentación del Rastrillo Nuevo Futuro 2017. (Gtres)

Comme chaque année, S.M. la Reine a honoré de sa présence le Rastrillo Nuevo Futuro (Braderie Nouvel Avenir), en compagnie de S.A.R. la duchesse de Badajoz, soeur de S.M. le roi Jean-Charles d'Espagne et Petite-Fille de France.


Vous venez de célébrer votre treizième anniversaire de mariage. Quel bilan faites-vous de ces années ?
-Je peux seulement dire : le meilleur. J'ai des enfants en bonne santé et une famille unie et heureuse.

Que vous rappelle cette journée ?
-J'ai l'impression que c'était hier  Tout fut magnifique, très intense et spécial. Je conserve ma robe de mariée et parfois ma fille, Eugénie, demande à le voir. J'aimerais qu'elle se marie avec. Il a de magnifiques dentelles.

Il a été remarqué que votre époux, Louis-Alphonse, très réticent à publier son intimité, vous a remercié sur les réseaux sociaux.
-Je fus la première surprise. Je ne l'attendais pas et cela m'a comblé de joie.

Depuis un certain temps vous êtes davantage présente aux oeuvres de charité. Vous avez soutenu la présentation des projets de la Fondation Aimer de la journaliste Pilar Garcia de La Granja et avez accompagné l'Infante Pilar, tante de votre époux, à la revue de presse de la braderie.
-Comme la plupart des gens, j'aime aider, apporter ce que je peux, et c'est ce que je fais. Et si ma présence peut servir pour que ces oeuvres aient davantage de répercussion, tant mieux.


Votre image n'est pas associée, comme il arrive aux autres femmes célèbres qui vont de fête en fête. Quelle est la raison pour laquelle vous n'appartenez pas à ce groupe social ?
-Il n'y a aucune raison. Je suis transparente et ma vie est très normale. J'aime être en famille, entre amis, à la campagne... Je soutiens la Fondation de l'école de mes enfants et je dédie du temps à m'entraîner pour les compétitions hippiques.

A la braderie du Nouvel Avenir, collabore depuis le début la duchesse de Franco, arrière-grand-mère de vos enfants. Selon sa fille, Carmen, sa santé n'es plus celle d'autrefois. Savez-vous si elle viendra cette année ?
-Je pense qu'il est certain qu'elle nous passera un jour ou l'autre. Nous étions la semaine passée à table avec elle et elle se portait bien. Elle est merveilleuse. Ce qui se passe est que rester toute la journée la fatigue. Moi je vais y être et mes enfants aussi. Ils s'impliquent beaucoup.

Vos enfants vendent des billets pour la tombola du Nouvel Avenir ?
-Non, eux vendent des madeleines que nous faisons à la maison.

Los enfants ?
-Oui, et elles sont délicieuses. Ils les font eux-mêmes et les emballent.

Savez-vous ce que vous ferez à Noël ?
-Cette année nous resterons en Espagne.

Que pensez-vous de votre belle-mère, Carmen ? [...]
-J'aime beaucoup Carmen. Je la trouve en forme, très belle et très épanouie. Ma fille a une relation très spéciale avec Carmen. Elle l'appelle au téléphone et quand je lui demande ce qu'elle raconte, elle me dit : "Maman, nous parlons de nos affaires". Elle lui ressemble beaucoup.

Vous êtes également très investie dans la Fondation Aimer qu'a mis sur pied la journaliste Pilar Garcia de La Granja.
-Quand elle m'exposa le projet de monter une école pour enfants souffrant de problèmes neurologiques, je lui répondis que lui apporterais bien volontiers mon aide. J'aime beaucoup les enfants.

Vous avez étudié le Droit. Vous plairait-il de travailler dans ce secteur ?
-Il faudrait que je me spécialise, mais je ne l'écarte pas. Mon rêve est d'être éducatrice.

Citation

"Sans la Révolution française, je serais en train de vendre des oranges dans les rues d'Ajaccio".
Mathilde Buonaparte
(1820-1904, fille de Jérôme Buonaparte)


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Joyaux de la Couronne

Vente du Grand Mazarin, joyau de la Couronne





Ce remarquable diamant rose de 19,07 carats, qui provient des mythiques mines indiennes de Golconda, tient son nom du Cardinal Mazarin à qui il a appartenu. Lorsqu’en 1661 le ministre de Louis XIV décède, cette pierre passe aux mains de ce dernier. Le Roi Soleil le fait alors entrer dans les joyaux de la Couronne. « La femme de Louis, Marie-Thérèse d'Autriche, a probablement été la première personne à porter le Grand Mazarin. Après la mort de Marie-Thérèse, Louis XIV ajouta le Grand Mazarin à sa chaîne de diamants, positionnés par ordre décroissant de taille, sur lequel il demeura pendant de nombreuses années », rappelle Christie’s dans le descriptif de la vente. Porté par Louis XIV et Marie-Thérèse d'Espagne, Louis XV, Louis XVI, Louis XVIII et Charles X (ainsi que par plusieurs usurpateurs du trône...), il vient d'être vendu 12,4 millions d'euros.
La IIIe République avait procédé une première fois à la vente des diamants de la Couronne en 1877.


Sur cette réplique de la couronne de Louis XV (au Louvre), le Grand Mazarin surmonte le Régent, plus gros diamant de la Couronne (140 carats), au niveau du front (donc 3e pierre centrale en partant du front).



Neuvaine préparatoire à la fête de la Conception Immaculée de Notre-Dame

du mercredi 29 novembre au  jeudi 7 décembre 2017



Pratique de la neuvaine :
Tous les jours, au moins une dizaine de chapelet, suivie de la prière suivante (ou d'une autre prière à sa convenance comme par exemple celle de St Pie X qui est  proposée > ici) et de l'invocation :
"O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous" (3 fois).
Confession ; communion le jour du 8 décembre ou un jour de l'octave.

 Prière proposée :


Très Sainte Vierge Marie, Reine des Anges et des Saints, Médiatrice de toutes grâces, nous trouvons refuge et protection auprès de votre Coeur immaculé, car vous êtes notre Mère.
Accordez-nous, comme vous l'avez promis aux trois pastoureaux de Fatima, de savoir offrir chaque jour notre vie pour le salut des pécheurs.
Que votre amour maternel touche les coeurs endurcis par le péché pour que tous les hommes, sauvés par le Sang de votre Fils versé sur la Croix, trouvent le chemin de l'amour, de la pénitence et de la réconciliation avec Dieu et avec leurs frères.
Alors, nous pourrons chanter tous ensemble et d'un seul coeur le triomphe de votre maternelle Miséricorde.
Ainsi soit-il
Robert, cardinal Sarah
au Vatican, le 25 mars 2017.

Et, le soir du 8 décembre, n'oubliez pas d'illuminer vos fenêtres (voir > ici)

Espagne

Fête nationale en Espagne


La Famille royale a présidé les cérémonies de la fête nationale d'Espagne à l'occasion de la fête de Notre-Dame du Pilier (Saragosse) ce 12 octobre.


Thaïlande

Coat of Arms of Siam (1873-1910).svg

Obsèques du roi Rama IX




On aperçoit au premier rang :
LL.MM. les rois et reines du Tonga, du Bouthan et du Lesotho ;
étonnamment au troisième rang seulement :
LL.MM. la reine Sophie d'Espagne et les reines de Belgique, des Pays-Bas et de Suède ainsi que Mme le gouverneur général du Canada (à l'extrême gauche) ;
au quatrième rang, notamment :
LL.AA.RR. le duc d'York, les sultans de Perak, les princes héritiers de Luxembourg, Norvège et Danemark.
Etaient également présents LL.AA.II. le prince et la princesse Akishimo du Japon et S.A.S. la princesse Marguerite de Liechtenstein.



Mosaïque Christ Roi de France abside sud Donremy

La Royauté divine sur la France.

Lettre mensuelle
aux membres et amis de la Confrérie Royale
pour le 25 novembre 2017

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Le 25 novembre 2017,
en la Sainte-Catherine d'Alexandrie.

La Royauté divine sur la France.

Le 25 novembre est la fête de Sainte Catherine d'Alexandrie, patronne des philosophes (représentée au transept nord de la cathédrale angélique du Puy), l'une des saintes qui apparurent à Sainte Jeanne d'Arc pour la préparer à sa mission : délivrer Orléans et faire sacrer le Roi, et par là, restaurer le Roi légitime et rappeler la Royauté divine sur la France.
Comme pour le Saint-Sacrifice de la Messe et tout acte de culte, la reconnaissance de la Royauté de Dieu a quatre fins : l'adoration et l'action de grâces envers Dieu qui maintient l'Etat et le pays, et la sanctification et la protection du peuple par Dieu.

I - Adoration et action de grâces envers Dieu.

Comme le disait Louis XIV, « il y a un souverain infiniment élevé au-dessus des rois de la terre. C'est à nous à nous soumettre à ses ordres suprêmes ».
De là, comme le disait le Cardinal-duc de Richelieu, « le règne de Dieu est le principe du gouvernement des Etats ».
Henri IV disait déjà : « Il ne faut pas diviser l'Etat d'avec la Religion. La Religion et la justice sont les colonnes et les fondements de ce Royaume ».
L'ordre de Dieu est un ordre hiérarchique et monarchique (Saint Denys l'Aréopagite). Ce qui fit dire à Monseigneur Henri Delassus : « La monarchie existe dans le ciel. Il n'y a qu'un Dieu qui règne sur tout l'univers. Dieu a fait la famille et l'Eglise, ces deux sociétés principales, à l'image de ce qui est au plus haut des cieux : un père souverain et un pape souverain comme un Dieu souverain Seigneur. L'histoire montre avec la plus lumineuse clarté, que les nations ont prospéré d'autant plus que leur constitution se rapprochait davantage de la constitution si admirable dont la Providence avait doté la France ».
En conséquence de l'ordre divin, Saint Thomas d'Aquin écrivait : le Roi est « dans son royaume comme l'âme dans le corps et comme Dieu dans le monde, établi pour exercer dans son royaume l'office de juge à la place de Dieu ».
Et le philosophe Antoine Blanc de Saint-Bonnet écrivait : « La légitimité des rois est l'anneau par lequel les nations se rattachent à Dieu pour demeurer vivantes et honorées ».
Le respect dû au Roi est donc en vue du respect dû à Dieu, devant qui le Roi s'efface. Bossuet pouvait dire : « Il y a quelque chose de religieux dans le respect qu'on rend au Prince. Le service de Dieu et le respect pour les Rois sont choses unies. Ce que Tertullien appelle très bien « la religion de la seconde majesté ». Cette seconde majesté n'est qu'un écoulement de la première ; c'est-à-dire de la divine, qui pour le bien des choses humaines, a voulu faire rejaillir quelque partie de son éclat sur les rois ».
Et ailleurs il dit : « Je n'appelle pas majesté cette pompe qui environne les rois. C'est le rejaillissement de la majesté et non la majesté elle-même. La majesté est l'image de la grandeur de Dieu dans le prince. Elle est empruntée de Dieu, qui la lui donne pour le bien de ses peuples ».
Monseigneur de Ségur écrivait : « Pour un souverain quelconque, régner de droit divin, c'est tout simplement régner légitimement, en vertu des droits légitimes ; c'est être le représentant légitime de Dieu pour le gouvernement d'une société, d'un peuple ».
En conséquence, comme le dit Louis XX, le sacre était « l'onction divine, le renouvellement de la société, un nouveau souffle dans la continuité du pays, un espoir, celui de tout un peuple pour celui qui incarnait l'unité de la France ».
Le Roi est donc seul responsable de ses sujets, devant Dieu (sur son salut éternel) et en présence des hommes (malgré toutes les théories démocratiques des monarchies constitutionnelles ou parlementaires).
C'est ainsi que l'Empereur d'Autriche François-Joseph disait : « Toutes ces histoires de responsabilités ministérielles ne sont au fond qu'une plaisanterie. En réalité, la responsabilité, c'est nous qui la portons ! »
Et le Bienheureux Charles 1er d'Autriche ajoutait : « Le monarque est seul responsable devant l'histoire ».
Le Cardinal de Faulhaberg, archevêque de Freysing, disait aux funérailles du Roi (détrôné) de Bavière Louis III : « Les rois par la grâce du peuple ne sont pas une grâce pour le peuple, et lorsque le peuple est son propre roi, il sera tôt ou tard son propre fossoyeur ».

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II – Sanctification et protection du peuple.

De cette légitimité divine provient le rôle du Roi envers ses sujets. « Ce qu'un souverain, touché par la grâce de Dieu, peut faire dans l'intérêt de l'Eglise et des âmes, mille missions ne le feront jamais », disait Saint Alphonse-Marie de Liguori.
C'est ainsi que Monseigneur Freppel disait : « Le plus grand missionnaire de tous les temps fut Constantin ».
Et les papes Saint Grégoire II et Saint Grégoire III dirent de Charles Martel, maire du Palais, qu'il avait le plus contribué après Dieu (avant même Saint Boniface) à la conversion de cent mille idolâtres par l'assistance qu'il donna à Saint Boniface en Germanie.
Ainsi Saint Grégoire 1er le Grand écrivait-il aux Empereurs de Byzance : « Le pouvoir a été donné d'en-haut à mes seigneurs sur tous les hommes, pour guider ceux qui veulent faire le bien, pour ouvrir plus largement la voie qui mène au ciel, pour que le royaume terrestre soit au service du royaume des cieux ».
C'est bien le rôle du souverain, tel qu'il est compris par les humbles. Il n'est pas question de forcer les consciences, mais de leur montrer l'exemple et de les guider par des institutions et des actes vers Dieu et le salut.
Un paysan russe en pèlerinage à Ekaterinbourg en 2008 disait de l'Empereur Nicolas II de Russie : « Nicolas était un souverain, et un souverain ce n'est pas un président. Il guide son peuple vers Dieu ».
Un paysan français interrogé par Daniel Halévy au début du XXème siècle, disait, associant Dieu et le Roi avec confiance : « Les maux de la nature, c'est à Dieu d'en garder, les maux de la société, c'est au Roi ».
Le Roi gouverne en bon père de famille, soucieux du corps et de l'âme de ses sujets.
Comme le disait le marquis de Roux, « la Restauration a été le dernier gouvernement français qui ait compté parmi ses devoirs d'Etat l'appui à donner à l'Eglise pour le bien des âmes ».
L'humilité des Rois s'incline devant la Loi divine, la miséricorde est introduite dans les jugements, la sainteté du mariage chrétien et de la famille est favorisée, la sanctification de la vie quotidienne et donc le salut éternel sont plus faciles.
En effet, le vénérable Pie XII déclarait : « De la forme donnée à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien ou le mal des âmes ».
Les sujets en sont protégés, élevés, sanctifiés, et même leur obéissance est plus facile. Car, comme le dit Louis de Bonald, « la religion chrétienne, réunissant par les liens d'une charité fraternelle des hommes que séparent des inégalités naturelles et des distinctions sociales, rend le gouvernement plus débonnaire et la dépendance moins chagrine ».


III – Devoirs des rois envers Dieu.

Ce rôle du Roi entraîne de grands devoirs envers Dieu en une grande conversion et sanctification personnelle. C'est le Roi qui gouverne, certes, et non pas le clergé, mais le gouvernement en est surélevé.
Saint Grégoire de Nazianze prêchait aux Empereurs de Byzance : « O monarques ! Respectez votre pourpre, révérez votre propre autorité qui un rayon de celle de Dieu. Les choses hautes sont à lui seul ; il partage avec vous les inférieures : soyez les sujets de Dieu, comme vous en êtes les images ».
Le serviteur de Dieu Louis XIII reconnaissait donc : « Dieu ne m'a fait Roi que pour lui obéir et donner l'exemple ».
Et Saint Louis IX recommandait à son fils, le futur Philippe III : « Je t'enseigne premièrement que tu aimes Dieu de tout ton cœur et de tout ton pouvoir ».
Le Roi Louis XIV disait donc à son petit-fils le nouveau Roi d'Espagne Philippe V : « Faites honorer Dieu partout où vous aurez du pouvoir ; procurez sa gloire ; donnez-en l'exemple : c'est un des plus grands biens que les rois puissent faire » ; et à son arrière-petit-fils, le futur Roi Louis XV : « Mettez en Dieu toute votre confiance, vivez en chrétien plus qu'en roi ».
Le vénérable Louis XVI résumait en disant : « Régner c'est connaître et faire connaître Dieu ».
En conséquence, le Roi doit d'abord entraîner ses sujets par son exemples et ses décisions vers Dieu et la sanctification.
Saint Childebert 1er disait : « Il est de devoir et de nécessité que Nous fassions observer dans Notre Royaume les ordonnances des premiers Ministres de l'Eglise ».
Saint Charlemagne recommandait à ses sujets « de servir fidèlement le Seigneur et de persévérer constamment dans son service ».
Saint Louis IX disait à son fils le futur Philippe III : « Mets grande peine à ce que les péchés soient supprimés en ta terre ».
Philippe IV le Bel affirmait : « Je suis chargé de la part du Roi des cieux de la défense de la Religion ».
Et le serviteur de Dieu Louis XIII demandait aux évêques « d'admonester tous Nos Peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge ».

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IV – Devoirs des rois envers leurs sujets.

Mais ce rôle du Roi entraîne de grands devoirs envers ses sujets, qui lui ont été donnés par Dieu pour fils et pour filles. Tous les devoirs matériels des Rois et des sujets demeurent, mais ils sont transfigurés, le Roi est plus humble et les sujets plus aimés et plus aimants.
La Reine Blanche de Castille disait à son fils Saint Louis IX : « N'oubliez jamais que vous appartenez aux deux cités : que vous êtes dans la cité terrestre le suzerain de vos sujets, et que vous êtes dans la cité céleste le serviteur de vos serfs ».
Ce que disait Dante : « Si le consul ou le roi ont seigneurie sur les autres au regard de la route à suivre, il n'empêche qu'au regard du but ils sont serviteurs des autres ».
Louis XV, qui disait de ses sujets : « Ils sont tous mes enfants » ; enseignait à son fils le Dauphin : « Il est bon que vous vous accoutumiez à vous regarder comme le père, plutôt que le maître, des peuples qui doivent être un jour vos sujets ».
Louis XIV écrivait de même : « Comme je tiens lieu de père à mes sujets, je dois préférablement à toute autre considération songer à leur conservation ». Et il écrivait à son petit-fils Philippe V : « Quoique rebelles, ils sont vos sujets, et vous devez les traiter en père ».
Et Louis XVIII disait encore à la naissance du futur Henri V : « Il nous est né un enfant. Un jour il sera votre père. Il vous aimera comme je vous aime ».
Cela change tout dans les relations entre le Prince et ses sujets. Les ordres mêmes du Prince sont faits pour le bien commun de ses sujets. Louis XX est notre père : le voyons-nous comme tel ?
Christine de Pisan parlait de « l'amour réciproque du roi et de son peuple, fondement de la monarchie ».
Et Bossuet disait : « La crainte servile nous fait un tyran, l'espérance mercenaire nous donne un maître, mais l'amour soumis par devoir et engagé par inclination donne à notre cœur un roi légitime ».
Louis XIV enseignait donc à son fils le Dauphin : « Nous devons considérer le bien de nos sujets bien plus que le nôtre propre ». Et encore : « S'il y a quelque caractère singulier dans cette monarchie, c'est l'accès libre et facile des sujets au prince ».
En d'autres circonstances Louis XIV put écrire : « Je ne veux point qu'on soit dur à mon peuple ». Et à un général : « Ayez grand soin des malades et des blessés ».
Charles X disait encore : « Descendez jusque dans la cabane du pauvre pour y interroger ses besoins, et je vous y suivrai ».
L'Impératrice Marie-Thérèse d'Autriche pouvait donc dire : « Nous, les Rois, sommes dans ce monde pour faire du bien aux autres ».
Et le Roi Charles V disait : « Je ne connais qu'un seul bonheur attaché au pouvoir. C'est de pouvoir faire du bien à autrui ».

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Conclusion :

La monarchie française est éminemment divine et catholique, familiale et populaire. Tous ses Rois l'on comprise ainsi et ont donné l'exemple à leurs peuples. A nous de suivre cet exemple et de reconstruire autour de nous, selon nos possibilités et notre devoir d'état, cette société divine et catholique, familiale et populaire, et bientôt, espérons-le, royale et monarchique.
En ce sens, même le moins vertueux des Rois de France est supérieur au meilleur des présidents de la République (même catholique à titre privé), car le Roi procure tout le bien (même surnaturel) de son peuple et le conduit à Dieu pour le salut temporel et éternel du peuple et de son souverain.
Et ce caractère de la monarchie française impressionne même ses adversaires. Ainsi même Jean Jaurès parlait du « charme séculaire de la monarchie ». Et l'abbé Sieyès avouait : « Il y a plus de liberté pour le citoyen en la monarchie qu'en la république ».
Souvenez-vous que le vénérable Philippe II Auguste pouvait dire avant la bataille de Bouvines dans un mélange d'humilité personnelle et de conscience royale de son devoir : « Seigneur, je ne suis qu'un homme, mais roi de France est cet homme ».
Ayons nous-mêmes cet esprit catholique et surnaturel, et songeons à nous sanctifier, là où Dieu nous a placés, par les moyens voulus par Dieu : la prière et le devoir d'état personnel, dans la fidélité à Dieu, à Marie et au Roi. La Confrérie Royale est un moyen de sanctification.
Rappelons-nous cette phrase de la Mère Camille de Soyecourt, carmélite qui traversa fortement la Révolution : « Bien comprise, la fidélité à la monarchie est un hommage rendu à la Majesté divine ».
Et selon le mot de Julie Lavergne, « la terre de France ne produira que des épines, tant que les lys n'y refleuriront pas ».

« Seigneur, sauvez le Roi. Et exaucez-nous au jour où nous vous invoquerons » (prière pour le Roi tirée du Psaume XIX, 10).

                                              Abbé Gabriel Equin +       

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Monaco

Fête nationale monégasque





Las princesas Carolina y Estefanía de Mónaco junto a su hermano el príncipe Alberto y su mujer Charlene


Citation

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« Bien comprise, la fidélité à la monarchie est un hommage rendu à la Majesté divine ».


Rde Mère Camille de Soyecourt

Famille royale

Coat of Arms of Carmen, 1st Duchess of Franco, Spanish Grandee.svgCarmen Franco.

Carmen y su hermano Jaime recogiendo el premio. (Gtres)S.Exc. la duchesse de Franco, fille unique du Généralissime et grand-mère maternelle de S.M. le roi Très-Chrétien, Grande d'Espagne, vient d'annoncer souffrir d'un cancer en phase terminale et sans traitement envisagé. Elle est âgée de 91 ans, et vient d'envoyer ses enfants recevoir à Séville un prix en son honneur.

Portons-la dans nos prières.

Carmencita le jour de ses noces.

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C'est le prix de vente en euros du fauteuil utilisé par Louis XVII au Temple. "Conservé par le chevalier François-Augustin Reynier de Jarjayes puis remis des années plus tard au Prince Sixte de Bourbon-Parme (1886-1934) et à son épouse née Edwige de La Rochefoucauld (1896-1986) puis conservé dans leur descendance", il vient d'être vendu aux enchères à l'hôtel Drouot. Il avait été exposé au château de Versailles en 1955. (Source : N&R)


Communiqué officiel : Désignation d'un nouveau Prieur pour la Confrérie Royale.

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Le 21 novembre A.D. MMXVII,
Fête de la Présentation de Notre-Dame au Temple

Chers Membres de la Confrérie royale,

Il y a déjà plusieurs semaines, à la demande de ses Supérieurs ecclésiastiques, Monsieur l'abbé de Saint-Taurin a remis sa charge de Prieur – sans toutefois quitter nos rangs – ; le Conseil de la Confrérie, après avoir pris le temps de la prière et de la réflexion, a décidé de confier cette charge au Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur, jusqu’ici Secrétaire de ladite Confrérie.
Cette nomination prend effet ce 21 novembre 2017.

Frère Maximilien-Marie se recommande instamment aux prières de tous les membres de la Confrérie Royale afin de la conduire avec la sagesse, la prudence et le zèle requis.

En cette fête, traditionnellement consacrée en France à la rénovation des promesses du Clergé (ainsi qu'en certaines congrégations au renouvellement des voeux de religion), nous vous demandons aussi avec la plus grande insistance, de prier pour tout le Clergé de France, et plus particulièrement pour les ecclésiastiques qui nous accompagnent : en effet, les ennemis de l’union du Trône et de l’Autel sont nombreux, notamment dans le haut clergé.
De fait, les attaques contre la Confrérie, directes ou insidieuses, sont multiples, fortes et abondantes... et ce n’est qu’un début.
Que l’intention de prière qui nous rassemble ne nous fasse donc pas oublier la communion de prières entre membres et pour cette petite œuvre en général.

Nous sommes en outre heureux de vous annoncer les dates du prochain pèlerinage au Puy pour l’année qui vient, notre troisième : il aura lieu les vendredi 11 et samedi 12 mai 2018. Il y aura possibilité d’arriver dès le jeudi 10, une Messe de l’Ascension étant prévue le soir. Nous vous présenterons prochainement le programme de ce pèlerinage, qui sera de nouveau basé au grand-séminaire du Puy.
Notez dès à présent que les inscriptions devront être enregistrées de façon ferme et définitive à la fin du mois de février 2018.

Pro Rege et Francia,

                                                       Le Conseil de la Confrérie Royale.

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Colin de Vermont : Présentation de la Vierge au Temple
(cathédrale de Versailles)

Citation

File:Karloath.jpg
Couronnement de Charles IV de Hongrie (Charles Ier d'Autriche) le 30 décembre 1916.

Noblesse et Royautés : Pouvez-vous nous parler de la béatification de votre grand-père l’empereur Charles ?

Résultat de recherche d'images pour "archiduchesse catharina de habsbourg-lorraine"S.A.I. & R. l'archiduchesse Catherine d’Autriche : Mon père et mon cousin l’archiduc Lorenz se sont donnés un mal fou pour toute la procédure de béatification de l’empereur Charles. Cela a été une très longue procédure. Je me souviens d’une audience au Vatican chez le pape Jean-Paul II. Il faut savoir que le pape Jean Paul II est né Karol Józef Wojtyła. Il a été prénommé Karol (Charles) en hommage justement à mon grand-père l’empereur Charles. Le père du Pape était sous-officier au sein de l’armée austro-hongroise. Lorsque ma grand-mère a rencontré le Pape, elle s’est bien évidemment agenouillée et lui a baisé l’anneau pontifical, et de son côté le Pape fit de même comme il nous l’expliqua car il était enfin face à son impératrice. Ce fut un moment particulièrement émouvant.


Le pape Jean-Paul II avait ce souhait de béatification du couple formé par mes grands-parents. La procédure est aujourd’hui en cours pour la canonisation de mon grand-père et la béatification de ma grand-mère. Les choses ont vraiment avancé à pas de géant ces derniers temps.
Source : N&R
Charles Ier (empereur d'Autriche)