Quadragésime

Ouverture de la Sainte Quarantaine

01 - Imposition des Cendres par le pontife - Pontifical de 1561
Memento homo quia pulvis es, et in pulverem reverteris !

Citation

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« Reste ce qui fait que je me sens viscéralement royaliste : l’allégeance, sur quoi Simone Weil insistait tant, la fidélité que l’on doit à un homme : « C’est mon roi. » « Le roi que mon coeur nomme », comme dit le père Hugo… Ce rapport direct, de personne à personne, qui d’ailleurs a fait la solidité de la monarchie, pendant si longtemps ; cette connivence avec le peuple, le serment ».
Gustave Thibon





N'y aurait-il 
que vingt-huit sujets 
prêts à s'engager 
par voeu 
pour leur Roi ?...

Abbé Louis de Saint-Taurin +

Maison de la Reine

Allocution de S.M. la Reine à son filleul 

le 19e régiment de génie de Besançon

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Les 19 et 20 janvier derniers, le 19e régiment du génie a accueilli pour la première fois sa marraine, Mme la duchesse d'Anjou, Marie-Marguerite, ainsi que le duc d'Anjou son époux. Cette rencontre a été l'occasion pour le régiment de présenter son savoir-faire en franchissement, en ouverture d'itinéraire, en combat (par des sapeurs de la 2e compagnie de combat du génie bientôt déployés au Sahel). Des matériels ont aussi été présentés. Une fierté pour les sapeurs d'Afrique d'accueillir leur marraine au sein du régiment.

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« Colonel,
Messieurs les Officiers,
Messieurs les Sous-Officiers,
Messieurs les Militaires du Rang du 19ème Régiment du Génie, mon Filleul,

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, ciel et plein airJe ne sais qui est le plus ému d’entre nous. Sans doute pas vous, officiers, sous-officiers et militaires de tout rangs, dont le métier est de savoir répondre à toutes les situations, des plus simples aux plus dangereuses, selon votre fière devise « entreprendre et réussir, d’un bloc ! ».
Mon émotion est grande d’avoir été choisie comme marraine par votre unité, le 19eme Régiment du Génie.
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, ciel et plein airDepuis que votre précédent Chef de Corps m’en a fait la demande, j’ai ressenti un immense honneur et j’ai aussi compris le poids des responsabilités.
En effet, être marraine engage celle qui accepte.
La Marraine doit savoir répondre « présent » dans les moments de joie comme dans ceux de gravité. 
Aujourd’hui, heureusement, nous sommes dans un temps de joie. Tout d’abord nous faisons connaissance, ce qui est agréable et je sais que vous m’avez préparé un beau programme ; ensuite, cette réunion me permet de vous adresser mes vœux les plus chaleureux pour la nouvelle année. Je les forme pour toutes vos activités menées ici, à Besançon, ou hors de nos frontières quand vous partez en mission, comme c’est actuellement le cas pour une partie de l’unité. J’adresse ces vœux aussi pour toutes vos familles, vos femmes, vos enfants et vos parents.
L’image contient peut-être : 3 personnes, plein airComme mère et épouse croyez bien que je ressens tout à fait ce que vos femmes peuvent éprouver. Autant nous nous sentons protégées quand nos époux ou pères sont là, autant nous sommes inquiètes, quand leur devoir les appelle au loin. J’imagine combien cela est plus intense dans le cadre de l’Armée.
J’ai hâte de participer à ces deux journées durant lesquelles je vais avoir l’occasion de découvrir vos activités mais aussi cette ville et son activité hippique. 
L’image contient peut-être : arbre, plein air et natureMon époux, le prince Louis qui m’accompagne, partage cette même joie d’être présent pour inaugurer le lien fort unissant désormais le 19e Régiment du Génie et sa marraine, et avec lui, je renouvelle nos vœux pour vous tous et pour la France.
Merci ».

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Héraldique

Cadeau de Noël des Orléans

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"Don Alfonso [...] est l’Aîné des branches légitimes de la Maison de Bourbon".

A l'occasion des festivités de Noël, le blogue orléaniste La Couronne a publié un article au sujet des armes qu'il aimerait imposer à Mgr le duc d'Anjou, et dont voici un extrait intéressant (les caractères gras et colorés sont de nous, ainsi que les notes NDLR) :
Résultat de recherche d'images pour "guillemets"Les armes de don louis dit louis xxRésultat de recherche d'images pour "guillemets"
Si ces armes sont peut-être employées par les Espagnols - d'où leur forme... -
pour Mgr le duc d'Anjou en tant que prince espagnol,
l'auteur devrait savoir qu'une même personne peut porter plusieurs blasons différents selon ses dignités
(les rois légitimes de France n'indiquent pas toujours le royaume de Navarre dans leur blason par exemple).

"Don Alfonso de Borbón y Dampierre sera créé « Duc de Cadix » le 22 Novembre 1972, jour de la naissance de son fils aîné, Don Francisco de Asis de Borbón (qui décèdera en 1984). Comme tout prince, il fallait lui attribuer des armoiries. En 2004, le roi d’armes Vicente de Cadenas y Vicent publia un très excellent article dans lequel il publie que Don Alfonso reçut comme armoiries : « d’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure de gueules (qui est Anjou), sur-le-tout d’azur à trois fleurs de lis d’or (qui est de France moderne) », et ce en conformité avec le fait qu’il est issu d’une branche morganatique [NDLR : les rois d'Espagne portent eux aussi l'écu d'Anjou sur-le-tout, tandis que les familles du duc de Séville, de duc de Sainte-Hélène et du marquis de Squilache portent les pleines armes d'Anjou, dites "Bourbon" en Espagne]. Ce « sur-le-tout » est là pour représenter le fait qu’il est l’Aîné des branches légitimes de la Maison de Bourbon, ce qui ne lui donne aucun droit à la couronne de France". [NDLR : ? L'orléanisme s'oppose en effet aux Lois fondamentales de primogéniture mâle et d'indisponibilité de la Couronne. Quant aux mariages morganatiques, ils n'ont d'influence ni sur la dévolution de la Couronne en France, ni sur l'héraldique française]



Dans son article, l'auteur attribue les armes "d'Anjou" aux seuls descendants "morganatiques" de Philippe V, alors que ce sont également jusqu'à ce jour les armes "sur-le-tout" des Bourbons d'Espagne, comme le prouvent les armoiries du roi d'Espagne régnant, S.M. le roi Philippe VI d'Espagne :

Felipe VI

Le roi Alphonse XIII, devenant le 29 septembre 1936 - durant son exil (14 avril 1931) - roi de France de jure, fit ajouter "sur-le-tout" de ses armes les pleines armes de France :

Alphonse XIII
Alphonse XIII d'Espagne (1886-1936).
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Alphonse, roi de France (Ier) et d'Espagne (XIII) (1936-1941).

Jacques-Henri, duc de Ségovie et
Infant d'Espagne (de 1938 à 1941).
Avant que ses descendants, Jacques-Henri VI, duc d'Anjou et de Ségovie ayant renoncé à ses droits sur l'Espagne (définitivement en 1969), et le fils de celui-ci, Alphonse II, duc de Cadix et d'Anjou, n'adoptassent le parti franco-espagnol ci-dessous, qu'aurait été bien inspiré de faire Alphonse Ier... :
Description de cette image, également commentée ci-après
Henri VI (1941-1975) et Alphonse II (1975-1989).

Et que leur descendant, Mgr le duc d'Anjou, de jure S.M. le roi Louis XX, n'adoptât les pleines armes de France, aussi utilisées par son père Alphonse :


Coat of Arms of Kingdom of France.svg

Citation


« Le Divin Maître Lui-même donna l’exemple de cette préférence envers Sa terre et Sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la Cité sainte ».
Pie XII
encyclique Summi Pontificatus, 1939

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Lettre du 25

Lettre mensuelle
aux membres et amis de la Confrérie royale
pour le 25 février anno Domini 2017


X

Un sujet vertueux


« Lorsque la nostalgie est le seul mouvement qui guide l'esprit vers l'attachement à la monarchie, le regard est biaisé et la direction prise complètement erronée. Certains se mettront alors à rêver d'un roi pieux et vertueux pour résoudre les problèmes du temps, sans jamais se regarder eux-mêmes et se demander si œuvre de conversion n'est pas aussi nécessaire pour mériter un tel prince. La monarchie est un système complexe de relations entre un chef sacré par Dieu et des sujets mettant tout en œuvre pour être conformes, eux aussi -chacun à son degré- à cette élection surnaturelle. Il est possible que Dieu nous ait retiré, si violemment, le roi si vertueux Louis XVI, parce que nous ne correspondions plus à notre vocation éminente de sujets vertueux. Un pays n'a pas simplement besoin d'un souverain au-delà de tout reproche, il repose aussi sur des âmes qui doivent partager cette même et unique grâce. Ce n'est pas simplement la tête qui doit être fidèle aux promesses du baptême reçu par Clovis, mais tous les sujets de France et Navarre.
     A partir du moment où les Français ont voulu s'émanciper de cet appel commun à la sainteté, ils ont abandonné leur statut de sujets vertueux pour devenir des citoyens soucieux de leur liberté, pourtant très surveillée. La quête de la liberté, mal comprise, a remplacé celle de la vertu. Or les grands siècles chrétiens de notre histoire sont une lutte constante et individuelle pour grandir dans l'exercice des vertus, surtout les XII°-XIV° siècles et le XVII° siècle. Etre vertueux ne signifie pas être immaculé et sans péché, mais être un pécheur domptant sans cesse ses faiblesses avec la grâce de Dieu et dévoilant ainsi sa force. Lorsque tout un peuple, et pas simplement le prince, s'applique à cet exercice, le résultat est celui de la grandeur, même si les hommes demeurent toujours imparfaits.
     René Schwob, dans Ni grec ni juif, écrit : « La faiblesse qui se croit forte est impotente et vaine. La faiblesse qui se sachant telle, consent à son effacement, s'exalte d'autant. Dieu n'y résiste pas. Il s'y engouffre. Il la déborde. Il l'inonde, jusque dans ses souffrances, des grâces de la lumière et de l'indubitable joie. Il faut donc, sinon prêcher la faiblesse, la confesser et la vivre. » Telle est la véritable vertu de force, celle qui renverse des montagnes avec humilité.
      L'homme de 1789 a oublié cette vérité pour s'engouffrer dans l'orgueil bien vain d'une autonomie réclamée en tout domaine. L'homme du Moyen-Age et du Grand Siècle, beaucoup plus libre, ne l'était que par son obéissance au réel et son adhésion à son statut de sujet aimé de Dieu et protégé par le prince. L'important n'est pas de savoir si des chefs très chrétiens ont failli à leur mission, ce qui est inévitable humainement, mais de juger de la capacité d'un peuple à grandir dans la foi et la vertu car conscient de son élection particulière. Les scandales et les crimes politiques qui parsèment l'histoire de nos républiques successives montrent bien que sans le guide de la vertu évangélique, rien de bon ne peut être accompli. Les hommes d'aujourd'hui ne sont pas essentiellement plus pécheurs que leurs ancêtres, mais ils sont moins vertueux car naviguant à vue et sans boussole, ceci par refus conscient et volontaire.
     Certes, pour reprendre une expression de Claudel, « le combat spirituel est aussi   brutal que la bataille d'hommes », mais il fut un temps, celui du royaume terrestre de France, où les sujets étaient quotidiennement aidés dans cette lutte par la contemplation de ce à quoi ils étaient appelés. Ils savaient qu'ils pouvaient atteindre ce qui semblait être trop haut à première vue. Les habitants de Paris ou d'Amiens, passant chaque jour devant leur cathédrale, n'avaient pas à lever les yeux vers le ciel pour deviner les statues des vertus.
     Elles trônaient, comme des jeunes filles chastes et simples, à portée de main, et la poussière soulevée par l'activité incessante de la cité les enveloppait. Ces vertus sont en lutte avec les vices. Depuis Tertullien et son De Spectaculis, chaque baptisé connaissait la forme concrète de la lutte intérieure de l'homme dont parle sans cesse l'Evangile. Tertullien avait donné figure à ces vertus et à ces vices, et les artistes chrétiens mettront en images ce vers quoi un sujet fidèle devait tendre. Emile Mâle, dans L'Histoire de l'art religieux au XIII° siècle, souligne très justement : « Le christianisme n'a point apporté la paix au monde, mais la guerre ; l'âme est devenue un champ de bataille. L'harmonie que les anciens sages, dans    leur ignorance de la vraie nature de l'homme, avaient voulu faire régner en eux, n'est pas de ce monde : tant que nous vivons, les deux hommes qui sont en nous combattent. » L'homme de la révolution, déjà tout pétri des idées de Rousseau et persuadé que l'homme était naturellement bon, n'a plus besoin d'être un sujet vertueux constamment dans la mêlée de cette tension de sa conscience et de son âme. Il se déclare maître de lui-même et les pires catastrophes le guettent. Le poète antique Prudence, -au nom si providentiel-, avait pourtant, avant le christianisme, perçu et analysé ce combat dans sa Psychomachie qui inspirera aussi tant d'artistes, déjà dans les fresques des catacombes. Ainsi, au portail de la cathédrale de Strasbourg, nous pouvons contempler les vertus virginales qui achèvent à coup de lance les vices tombés à terre. Tous les grands sanctuaires présentent peu à peu, sur le verre ou dans la pierre, la bataille acharnée entre les vertus et les vices, ceci toujours dans le même ordre et avec une liste identique : la Foi et l'Idolâtrie, l'Espérance et le Désespoir, la Charité et l'Avarice, la Chasteté et la Luxure, la Prudence et la Folie, l'Humilité et l'Orgueil, la Force et la Lâcheté, la Patience et la Colère, la Douceur et la Dureté, la Concorde et la Discorde, l'Obéissance et la Rébellion, la Persévérance et l'Inconstance. Sans toujours un rapport direct avec la description des vertus et des vices dans les grandes oeuvres théologiques de saint Augustin, d'Isidore de Séville, de saint Thomas d'Aquin ou de Guillaume d'Auvergne, ces représentations, en statues ou en bas-reliefs, ont façonné la conscience morale des sujets vertueux pendant des générations.


     Aujourd'hui, même les âmes les plus pieuses ne portent qu'un regard distrait sur les œuvres léguées par nos pères dans la foi ou bien n'éprouvent qu'un intérêt esthétique, somme toute très superficiel. Si nous voulons retrouver notre vocation de sujets vertueux, nous devons renouer aussi avec les méthodes éprouvées au cours des temps pour grandir dans la vertu et gagner de plus en plus de batailles. Nous sommes loin du christianisme mou trop couramment prêché depuis que les chaires ont été désertées. Le sujet vertueux sait que l'Esprit Saint est prêt à fondre sur lui comme une cataracte de feu à chaque instant, d'où son souci de demeurer dans la disposition la moins indigne possible pour L'accueillir.
     N'attendons pas passivement une renaissance monarchique, grâce à un homme providentiel, qui nous serait accordée sans effort moral de notre part. La restauration, qui sera une renaissance, doit jaillir d'abord dans chaque cœur soucieux du bien, du beau et du vrai. Sinon la monarchie ne serait qu'un décor de théâtre, comme elle l’est d'ailleurs encore en certains pays. Si nous voulons que royaume de France ressuscite, il est nécessaire de devenir des sujets vertueux pour accueillir un prince qui sera fidèle aux mêmes commandements et exigences évangéliques. Tout le reste n'est que rêve politique inutile et condamné à l'échec. Ne nous lassons pas de contempler les vierges sages et les vierges folles aux portails des cathédrales et demandons-nous ce que nous mettons en œuvre pour aider les premières à vaincre les secondes.


                                                           P. Jean-François Thomas s.j.

Citation

Résultat de recherche d'images pour "cardinal caffarra""Seul un aveugle peut nier qu’il y a dans l’Eglise une grande confusion, de l’incertitude et du désarroi provoqués par quelques paragraphes d’Amoris Laetitia. [...] La division, qui existe déjà dans l’Eglise, est la cause de la lettre, pas son résultat. En revanche, ce qui est véritablement indigne dans l’Eglise, ce sont, dans le contexte que je viens d’évoquer, les insultes et les menaces de sanctions canoniques. [...] Nous parlons de questions qui ne sont pas secondaires. Nous ne sommes pas en train de discuter pour savoir si le poisson rompt ou pas l’abstinence. Il s’agit de questions d’une extrême importance pour la vie de l’Eglise et pour le salut éternel des fidèles. Ne l’oublions jamais : le salut éternel des fidèles est bien la loi suprême dans l’Eglise. Rien d’autre. Jésus a fondé son Eglise pour que les fidèles aient la vie éternelle et qu’ils l’aient en abondance. [...] 
     Penser une praxis pastorale qui ne serait pas fondée et enracinée dans la doctrine signifie fonder et enraciner la praxis pastorale dans l’arbitraire. Une Eglise qui n’accorde que peu d’attention à la doctrine n’est pas une Eglise plus pastorale mais une Eglise plus ignorante. La vérité dont nous parlons n’est pas une vérité formelle mais une Vérité qui donne le salut éternel : Veritas salutaris, en langage théologique. Je m’explique. Il y a une vérité formelle. Par exemple, je veux savoir si le fleuve le plus long du monde est l’Amazone ou le Nil. Il s’avère que c’est l’Amazone. C’est là une vérité formelle. Formelle signifie que cette connaissance n’a aucun rapport avec ma manière d’être libre. Même si la réponse avait été le contraire, rien n’aurait changé dans ma manière d’être libre. Mais il y a des vérités que j’appelle existentielles. S’il est vrai – comme déjà Socrate l’enseignait – qu’il est meilleur de subir une injustice que de la commettre, j’énonce une vérité qui pousse ma liberté à agir autrement que si c’était le contraire qui était vrai. Quand l’Eglise parle de vérité – ajoute-t-il – elle parle de vérité du second type celle qui, lorsque le liberté s’y soumet, engendre la vraie vie. Quand j’entends dire qu’il s’agit seulement d’un changement pastoral et pas doctrinal, ou bien on pense que le commandement qui interdit l’adultère est une loi purement positive qui peut être modifiée (et je pense qu’aucune personne droite ne peut retenir cette dernière affirmation), ou bien cela signifie que l’on admet que le triangle a généralement trois côtés mais qu’il est possible d’en construire un qui en a quatre. C’est-à-dire : je dis une chose absurde. Les médiévaux ne disaient-ils pas déjà : theoria sine praxis, currus sine axis ; praxis sine theoria, caecus in via” (théorie sans pratique : char sans axe ; pratique sans théorie : aveugle sur le chemin).
Cardinal Caffara

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Pie VII prisonnier de Buonaparte à Fontainebleau. On ne sacre pas un usurpateur impunément...

Actualités en bref

Belgique
Requiem pour la famille royale
En l’église Notre-Dame de Laeken a eu lieu l’hommage annuel aux défunts de la famille royale, à savoir LL.MM. le roi et la reine des Belges, LL.AA.RR. les princesses Léa, Esmeralda et son fils Léopoldd Moncada, Marguerite de Liechtenstein, Marie-Astrid de Luxembourg et son époux l’archiduc Carl Christian de Habsbourg-Lorraine ainsi que le prince Guillaume de Luxembourg (frère du grand-duc) et son épouse la princesse Sibilla. (ppe-agency, N&R)

Espagne
L'Infante acquittée
Résultat de recherche d'images pour "cristina d'espagne"Dans le procès "Noos", S.A.R. l’infante Christine d'Espagne a été relaxée mais condamnée au paiement d'une amende. « Nous devons acquitter et nous acquittons Cristina Federica de Bourbon et de Grèce des délits contre l’administration fiscale dont elle était accusée », est-il écrit dans le jugement du tribunal des Iles Baléares, à Palma de Majorque. Mais au titre de sa responsabilité civile, l'infante Christine doit payer une amende de 265.000 euros, somme déjà restituée au cours de la procédure, comme bénéficiaire des délits fiscaux reprochés à son mari. Le tribunal a au contraire condamné ce dernier à six ans et trois mois de prison, et à une amende de plus de 512.000 euros, pour fraude fiscale, trafic d’influence et prévarication notamment. Il était accusé d’avoir, avec un associé, détourné plusieurs millions d’euros de subventions attribuées à Noos entre 2004 et 2006 par les gouvernements autonomes des Baléares et de Valence. L'Infante retrouvera-t-elle le duché de Palma de Majorque ? (Source)
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Portugal
Décès du duc de Coïmbra, frère du roi
S.A.S. l'infant de Portugal, le prince Henri de Portugal, de la dynastie Bragance, duc de Coïmbra, frère du duc de Bragance, roi titulaire de Portugal, né en 1949, est décédé le 14 février 2017 à Lisbonne à 67 ans. Il était revenu au Portugal en 1952, deux ans après l'abrogation de la loi de bannissement de 1834. L'infant Henri était grand-croix de l'Ordre de l'Immaculée Conception de Vila Vicosa et bailli grand-croix d'honneur et de dévotion de l'Ordre souverain militaire de Malte.
16. Jean VI du Portugal
8. Michel Ier du Portugal
17. Charlotte-Joachime d'Espagne
4. Michel de Bragance
18. Constantin de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg
9. Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg
19. Agnès de Hohenlohe-Langenbourg
2. Édouard de Bragance
20. Constantin de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg (= 18)
10. Charles-Henri de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg
21. Agnès de Hohenlohe-Langenbourg (= 19)
5. Marie-Thérèse de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg
22. Aloÿs II de Liechtenstein
11. Sophie de Liechtenstein
23. Françoise Kinsky von Wchinitz und Tettau
1. Henrique de Bragança
24. Louis d'Orléans
12. Gaston d'Orléans
25. Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary
6. Pierre d'Orléans-Bragance
26. Pierre II du Brésil
13. Isabelle du Brésil
27. Thérèse-Christine de Bourbon-Siciles
3. Françoise d'Orléans-Bragance
28. Comte Jean Népomucène Dobržensky de Dobrženicz
14. Jean Wenceslas Dobrzensky de Dobrzenicz
29. Marie Frédérique Wanczura de Rzehnicz
7. Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz
30. Joseph Kottulinsky de Kottulin
15. Élisabeth Kottulinsky de Kottulin
31. Adélaïde d'Attems-Heiligenkreuz


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Description de cette image, également commentée ci-aprèsSavoie
80 ans du duc de Savoie
S.A.R. le duc de Savoie, Victor-Emmanuel, fils de Humbert de Savoie et de Marie-Josèphe de Belgique, vient de célébrer ses 80 ans en Suisse, à Gstaad.