Actualités en bref

Arménie
Le Saint-Père était en visite en Arménie où il a évoqué le génocide arménien, provoquant l'ire du président de Turquie.

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Belgique
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8e centenaire de l'abbaye du Val-Dieu
S.M. la reine Mathilde a assisté au 800ème anniversaire de l’abbaye cistercienne Notre-Dame du Val-Dieu au pays de Herve (province de Liège). Il s'agissait également du cinquantenaire des Concerts de printemps, ce qui explique (mais ne justifie pas) que toute l'assemblée semble tourner le dos au choeur...

Eglise en flamme - 21 juin 2016.jpg
France
Incendie en Bretagne

La belle église Notre Dame de la Merci de Trémel, près de Morlaix (mais dans les Côtes d’Armor), édifiée autour de 1500, a été victime d’un incendie (dont on ne connaît pas encore la cause) le 21 juin. Il ne reste que les murs. Le site infobretagne permet de voir ce qui disparaît tout à coup du patrimoine. Il s’agit surtout des sablières et des poutres engueulées. Et aussi de la voûte de bois qui était joliment décorée, et du chemin de croix de Xavier de Langlais, témoignage de l’art breton de l’entre-deux guerres. Les plus belles statues quant à elles n’étaient plus dans l’église (et les vitraux, qui ont tous explosé, étaient sans intérêt).
Trémel (Bretagne) : église Notre Dame de la Merci Trémel (Bretagne) : église Notre Dame de la Merci Trémel (Bretagne) : église Notre Dame de la Merci
Appel au dons ici (Photographies : infobretagne).

2714489Baptême de Joseph d'Orléans
Ce dimanche 26 juin a eu lieu en l’église Saint-Pierre de Dreux le baptême de S.A.R. le prince Joseph d'Orléans, quatrième enfant de LL.AA.RR. le prince et la princesse Jean d'Orléans, en présence de LL.AA. les princes de Beira (fils du duc de Bragance) et la princesse Isabelle de Liechtenstein, ainsi que Nicolas de Roumanie.

Citation

Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la maladie et doivent donc être traités différemment. Plusieurs pays européens ont déjà adapté en conséquence leur recherche scientifique et leurs stratégies thérapeutiques, prenant ainsi au moins dix ans d'avance par rapport à la France, où sous prétexte de parité, on évite de reconnaître les différences entre les hommes et les femmes, au mépris des évidences scientifiques et de l'intérêt même de la santé des femmes... et des hommes.
La primauté donnée au genre sur les réalités du sexe risque de créer une injustice de plus, dont il est du devoir des scientifiques et des médecins de prendre conscience pour alerter et agir.
Académie nationale de médecine : 
Note d'information, juin 2016.

Citation

27 juin 1999
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Rencontre entre S.M. Louis XX et S.A.R. le duc d'Orléans


B.Guillerm (Bourbons Magazine) : Monseigneur, la presse a donné un large écho à la démarche que vous avez effectuée le dimanche 27 juin, en vous rendant à Dreux pour rendre hommage au comte de Paris décédé, avec le fils aîné de celui-ci. Quel sens donnez-vous à cette visite ?

S.M. le roi Louis XX : Je crois que comme aîné de la famille il était de mon devoir d'accomplir ce geste, et de témoigner ma sympathie à mon cousin Henri. Outre le fait que son père était une personnalité qui a compté dans l'histoire contemporaine, j'ai estimé que le moment était venu pour moi de faire un geste visant au rapprochement des deux branches des Bourbons. J'en avais évoqué le souhait dès le dimanche 20 juin, et cela a été repris par la presse. Je crois que mon cousin était dans les mêmes dispositions. J'ai donc fait ce que doit faire tout chef d'une famille quand un de ses membres est dans l'affliction.

B.Guillerm : Vous évoquez le prince Henri d'Orléans, nouveau comte de Paris. Pourriez vous nous dire comment s'est passé votre rencontre avec lui ?

Louis XX : De la meilleure manière possible, et même avec cordialité. Il est bien dommage que cette rencontre avec mon cousin se soit déroulée dans d'aussi tristes circonstances, mais enfin il faut un début à tout.

B.Guillerm : Vous dîtes "début", voulez-vous dire par là que vous envisagez de rencontrer de nouveau Henri d'Orléans ?

Louis XX : Mais bien sûr, et ses enfants qui sont de la même génération que moi aussi. Je suis toujours disposé aux rapprochements familiaux comme je l'ai dit à mon cousin.

B.Guillerm : Faut-il interpréter cette rencontre comme une reconnaissance dynastique des droits du nouveau comte de Paris ?

Louis XX : Ecoutez, si malgré l'invitation de mon cousin aux obsèques officielles de son père, je n'ai pu y assister, c'est précisément pour ne pas entretenir de confusion en matière dynastique. Une chose est le rapprochement familial et personnel, une autre chose la position dynastique de chacun. Je suis l'aîné de tous les Bourbons et mon cousin Henri et l'aîné de la branche d'Orléans. Il n'y a rien de plus à ajouter. Je reconnais que les controverses dynastiques sont pénibles et il y en a d'autres dans ma propre famille comme dans bien des familles royales européennes : elles ne servent guère l'idée royale qui est avant tout une idée de réconciliation. Mais je suis dépositaire d'un droit qui vient du fond des âges, et auquel correspond pour moi un devoir : celui de le maintenir, comme le je l'ai reçu, pour le transmettre à mon tour. Je ne peux l'arranger à ma façon, ni m'en dessaisir. Voilà ma position, mais je ne peux évidemment pas empêcher les uns ou les autres d'interpréter à leur manière le geste que je viens d'accomplir

De la Loi d'exil (1886-1950)

Anniversaire de la loi d'exil... et de son abrogation


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Armes de la reine Amélie de Portugal,
fille du duc d'Orléans.

Il y a 130 ans, un mois après les fastueuses fiançailles parisiennes, mi-mai 1886, de la princesse Amélie d'Orléans et du duc de Bragance, héritier du trône de Portugal, futur Charles Ier de Portugal, les députés de la IIIe République votaient à la Chambre le 11 juin 1886 la loi d'exil contre les chefs de Maison (et leur fils aîné) ayant régné sur la France. La loi fut promulguée le 22 juin et parut au Journal officiel le 23.

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Jean III.
L'héritier d'Henri V, Jean III le Libéral (1822-1887), dit comte de Montizon, vivait déjà hors de France : en Grande-Bretagne, à Hove près de Brighton, dans le Sussex, séparé de son épouse Marie-Béatrice de Modène, qui vivait quant à elle entre Modène et Venise avec ses fils Charles et Alphonse.


Charles XI.
Afficher l'image d'origineLe premier, duc de Madrid (1848-1909), privilégié du comte de Chambord, se maria chez lui à Frohsdorf en 1867 avec la nièce de celui-ci. Devenu Charles XI en 1887, il chargea le 11 juin 1889 Joseph du Bourg, son représentant en France, de déposer à Paray un document consacrant sa personne et la France au Sacré-Coeur, à l'occasion du bicentenaire des demandes de N.S. à sainte Marguerite-Marie.


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Jacques Ier.
Image illustrative de l'article Alphonse XIII
Alphonse XIII d'Espagne
puis Ier de France.
Son fils, le duc de Madrid, qui avait assisté en 1883 aux obsèques d'Henri V avec ses père et grand-père, devint Jacques Ier en 1909. Ami du futur président Paul Doumer, il prit le titre de duc d'Anjou et vécut en France après la Première Guerre mondiale, malgré la loi d'exil ! Il se réconcilia avec le roi d'Espagne en exil, Alphonse XIII, qu'il fit chevalier du Saint-Esprit le 25 septembre 1931, avant de mourir sans descendance le 2 octobre suivant.

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Charles XII.
(1842-1936)
Son oncle Alphonse-Charles (1849-1936), vivant en Autriche et devenu Charles XII, présida toutefois en 1934 en France, une fois encore - la République ne s'intéressait donc pas à la branche aînée ! -  une réunion légitimiste à Mondonville chez le toujours fidèle Joseph du Bourg.

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Jacques VI.
Le roi d'Espagne exilé, Alphonse XIII, devint alors Alphonse Ier de France mais partit mourir à Rome (1941). Son fils aîné était décédé en 1938 ; le cadet, duc de Ségovie, devint Jacques VI de France, bien qu'ayant renoncé au trône d'Espagne en 1933, renonciation confirmée en 1969 par lui et par son fils Alphonse. Il prit le nom de duc d'Anjou et continua de vivre en France - notamment au moment de l'abrogation de la loi d'exil -  mais mourut en Suisse (1975) après avoir demandé au duc de Bauffremont-Courtenay (né en 1922) de le représenter, ce que ce dernier fit auprès des Cours européennes et en fondant l'Institut de la Maison de Bourbon (1973). Lui succéda son fils, feu le prince Alphonse (1936-1989), duc de Bourbon et Bourgogne (1950), puis de Cadix (1972) et d'Anjou (1975), roi de France de jure sous le nom d'Alphonse II.

Philippe d'Orléans.
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Paul Hutin.
Mais revenons à 1886. Le duc d'Orléans, Philippe (1838-1894), quitta quant à lui le château d'Eu le 24 juin 1886 pour la Grande-Bretagne, au château de Stowe House dans le Buckinghamshire, où il mourut le 8 septembre 1894 ; son corps fut rapatrié à Dreux en 1958. Furent exclus de l'armée son frère cadet Robert et ses oncles. Le prince Napoléon s'exila également.

La loi d'exil fut abrogée le 16 mai 1950 (promulguée le 24 juin), sur proposition le 9 juin 1949 du député M.R.P. du Morbihan et fondateur d'Ouest-France (1944), Paul Hutin-Desgrées (1888-1975). L'article 1er abroge la loi mais l'article 2 prévient toutefois : "Au cas où les nécessités de l'ordre public l'exigeraient, le territoire de la République pourra être interdit à tout membre des familles royales ayant régné en France par décret pris en Conseil des ministres".

ADDENDUM : Précisions de Mavendorf
Premièrement, il serait plus juste de dire qu'il s'agit là d'une simple modification de la loi d'exil. Abrogation ne peut convenir, la crainte des républicains d'un retour possible de la monarchie à travers ce texte de loi, est clairement perceptible. Cette "prudence" républicaine est intéressante, et nous prouve finalement le peu de confiance que les républicains accordent eux mêmes (en 1950 encore), pour leur système politique assasin et illégitime.
Deuxième chose, une correction s'impose sur l'ordre public. La légitimité ne peut créer des troubles d'ordre public, la légitimité a justement pour vocation de le rétablir en France, dans ses fondements naturels. Ceux qui troublent l'ordre public aujourd'hui, ce ne sont pas les légitimistes, mais les républicains eux mêmes avec la politique folle de défiguration historique, toujours plus violente de notre France, avec toutes les conséquences désastreuses que celle-ci impose aux Français !

Famille Royale


S.M. la Reine intronisée dans l'Ordre de Malte

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Chaque année, lors de la fête de saint-Jean-Baptiste, patron de l’Ordre de Malte (Ordre de Malte France), se déroule au château de Versailles la cérémonie de réception des chevaliers. Les nouveaux membres sont reçus dans la salle des Croisades avant la cérémonie dans la chapelle royale.
Ce 24 juin, S.M. la reine Marie-Marguerite était intronisée Dame grand-croix d'honneur et de dévotion dans l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, dans lequel son époux, S.M. le Roi, est Bailli grand-croix.
M. l'abbé Florian Gaussin, clerc de l'Institut du Bon Pasteur, ancien président du Cercle Saint-Materne et membre de la Confrérie royale, a pu converser avec S.M. le Roi à cette occasion.

Musique



Vive la race de nos Rois,
C'est la source de notre gloire.
Puissent leurs Règnes et leurs lois,
Durer autant que leur mémoire.
Que leur nom soit à jamais
Le signal de la victoire ;
Que leur nom soit à jamais
Le présage de la paix.
Jean-Philippe Rameau : Acante et Céphise (1751)

Présentation officielle





Bannière de la Confrérie,
portée haut et fier au Jubilé du Puy (2016).

De France ancien, à la croix d'argent, une couronne royale de France d'or brochant sur le tout.
Devise tirée de la 4e Leçon des Matines de l'office de sainte Jeanne d'Arc (30 janvier).

Née en France le 25 août de l'an de grâce 2015, la Confrérie royale regroupe les ecclésiastiques et les laïques désireux d'unir leurs prières pour le Roi et la France. Elle est soumise à la Sainte Eglise catholique romaine, et sa liturgie est latine traditionnelle.

Son "Appel fondateur" est consultable ici.


Présentation


   La Confrérie Royale a pour objet d'unir les âmes de bonne volonté dans la prière pour le Roi de France légitime (sans culte de la personnalité... et sentimentalisme – ce qui ne veut pas dire que rencontrer « le Prince » n’est pas profondément émouvant…) et pour la France, catholique et royale, selon la conception traditionnelle de la royauté de droit divin. Le Roi que désignent actuellement les Lois fondamentales du Royaume de France est Mgr le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, de jure S.M. le roi Louis XX. 
   Elle ne relève d'aucune communauté religieuse ou ecclésiastique particulière mais est une union spontanée de fidèles.
   Le 25 de chaque mois, une lettre circulaire a pour but de ranimer le zèle des troupes, de les instruire et édifier.
   La Confrérie se veut pleinement catholique et ses offices propres seront toujours célébrés selon la liturgie latine traditionnelle.

Engagements 


   Outre l’observance des Lois de Dieu, de l’Église et du Royaume, l’état de grâce et la tendance à la sainteté communs à tout fidèle catholique, les engagements particuliers que prend chaque confrère plénier, et auxquels s'unissent les membres associés, sont les suivants :

Pour les membres pléniers "voués" uniquement :
Pour les ecclésiastiques et religieux :
   o  l’utilisation pour la Cause de toutes les richesses liturgiques rappelées par l'Appel fondateur ; et pour les prêtres (voire tous, en leur for intérieur) : la mention du Roi au Canon et la postcommunion finale pour le Roi (voire juste après la Messe).

Pour tous :
   o la récitation du triple angélus quotidien (matin, midi et soir), auquel l’on ajoute l'oraison pour le Roi.
   o  la sanctification particulière du 25e jour de chaque mois, jour consacré de la Confrérie (redoubler de prières, travailler plus méticuleusement à sa sanctification, faire un petit pèlerinage ou une visite au Saint-Sacrement ou à un Saint, etc.).
   o  une réelle communion de prières et d’amitié spirituelle avec les autres membres, afin de réaliser le plus grand des Commandements, celui de la charité (« voyez comme ils s’aiment » disait-on des premiers Chrétiens), et le plus consolant des dogmes, celui de la communion des Saints.
   le maintien et la restauration des fêtes et traditions françaises, ladécouverte de l'Ecole française de spiritualité, et toutes les bonnes oeuvres qui soutiennent la Cause, l'offrande de sacrifices, de chapelets et de Messes pro Rege et Francia, etc.
Faites dire des Messes ! C'est l'arme absolue de conversion massive et d'obtention de grâces !

Membres

Plusieurs sortes de membres existent :

-les membres pléniers "oblats" ou "voués" : ayant prononcé le Voeu de consécration à la Couronne de France, à l'offertoire d'une Messe.    > pour en savoir plus sur ce Voeu : ici.


-les membres pléniers : s'engageant à accomplir les engagements de la confrérie pour le Roi et la France, par inscription (si possible au cours d'une liturgie).
-les membres associés : ceux qui, hors du sein de la Sainte Eglise, veulent toutefois s'unir en leur for intérieur à la Confrérie par la prière pour le Roi et la France, par inscription simple.
-les sympathisants : suivant l'esprit de la Confrérie par inscription aux messages (formulaire ci-joint), et s'unissant selon leurs possibilités à ses engagements.




Inscription aux messages Internet
Engagements de la Confrérie
Adhésion formelle
Vœu de Consécration à la Couronne de France
Sympathisant
þ
Selon ses possibilités


Membre associé
þ
Selon ses possibilités
þ

Membre plénier
þ
þ
Fidèlement
þ
Durant une liturgie

Membre plénier « oblat » ou « voué »
þ
þ
Fidèlement

þ
Durant une liturgie
þ
Durant une liturgie

    Nota bene : qu'il ait fait ou non le Voeu, tout clerc a une place particulière et d'honneur dans cette Confrérie royale qui est à l'origine "du Clergé de France".

Pour s'inscrire formellement comme membre à la Confrérie, il suffit d'envoyer sa demande d'adhésion (ou ses questions) à confrerie.royale@yahoo.fr (objet : "Adhésion") ou écrire à l'adresse suivante :

Secrétariat de la Confrérie Royale 
Hameau de Condas 
07310 Saint-Martial

     L’inscription à la Confrérie est entièrement gratuite, puisqu'elle est sans but lucratif. Sa seule fin est la gloire de Dieu et la paix (tranquillité de l’ordre, selon saint Augustin) de la France.
     Tout membre peut être exclu par les fondateurs de la Confrérie pour une cause mettant en péril la réputation et la sanctification de la Confrérie et de ses membres (mauvais esprit manifeste et persévérant, immoralité publique, juste condamnation par un tribunal, irrévérence sacrilège envers la Sainte Eglise et la Famille Royale).
     L’inscription aux messages des blogues (http://l-ami-de-la-religion-et-du-roi.blog4ever.com/ et http://confrerieroyale.blogspot.fr/de la Confrérie est ouverte à tous, sans aucun engagement (ce qui n’empêche pas d’avoir une petite prière pour leurs auteurs, merci). Ils n’ont pour but que d’être utiles à toutes les personnes intéressées par la Légitimité. Est « sympathisant » tout abonné aux messages de la Confrérie.

Catholicité


« Jésus-Christ et l’Église, c’est tout un », affirmait Jehanne, avec la simplicité et profondeur des Saints. Qu’il nous soit permis d’ajouter « Jésus-Christ, l'Église et en France, la Légitimité, c’est tout un ».

   La Confrérie royale est essentiellement catholique romaine : elle aime Rome comme sa mère, prie pour la Papauté et sa docilité aux motions du Saint-Esprit et à la Tradition, défend le Magistère, les dogmes, la liturgie et la discipline pérennes de notre Sainte Mère, toutes choses dont elle veut vivre, selon le génie français et ses Lois fondamentales.
   Tout cela est bel et bien lié. Enlevez un élément, et tout s’écroule. L’attachement à la « catholicité romaine » (sans que l’on soit nécessairement un spécialiste de tous les points susmentionnés) est la condition sine qua non pour être membre plénier de la Confrérie royale. Et pour tout membre (plénier ou associé), en un mot : être une âme de bonne volonté, surnaturelle, charitable et réaliste.
   Nous nous mettons donc à l’école de cet illustre Père de l’Église que fut saint Vincent de Lérins, en suivant les trois critères explicités par lui dans son Commonitorium (« Aide-mémoire ») de 434, pour distinguer la vérité de l'erreur :

   « Le premier consiste dans l'unité de la foi à travers le temps et l'espace : « Il faut veiller avec le plus grand soin à tenir pour vrai ce qui a été cru partout, toujours et par tous », « Quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est ».
     Le deuxième consiste à vérifier la cohérence du progrès dans la foi : « Il faut donc que croissent et progressent beaucoup l'intelligence, la connaissance, la sagesse de chacun des Chrétiens et de tous, celle de l'individu comme celle de l’Église entière, au cours des siècles et des générations, pourvu qu'elles croissent selon leur genre propre, c'est-à-dire dans le même sens, selon le même dogme et la même pensée ».
     Le troisième consiste à lire les Écritures dans la Tradition : « Le Canon divin doit être interprété selon les traditions de l'Église universelle et les règles du dogme catholique ».